Ma petite vie tranquille

Ma petite vie tranquille

ce blog a pour but de pouvoir communiquer avec vous, je me sens moins seule, et moins isolée, avec vous mes amies et amis de skyrock.
J'ai un ami fidèle qui depuis 27 ans déjà est souvent à mes côtés.Il m'aide et me protège depuis tout ce temps. Il s'appelle Dédé comme moi. C'est lui qui m'a fait connaitre skyrock, qui m'a donné le goût, et initié pour naviguer sur internet. Et de plus, il m'a donné l'idée de faire, moi aussi mon propre blog par lequel, je vous ferai connaître mes joies, mes envies et mes peines.
La vie me paraîtra moins triste et je me sentirai bien moins seule avec vous. De plus, c'est vous qui me motivez.
Je vous remercie si déjà, vous êtes arrivés à lire ce petit texte jusque ici, chères amies et chers amis.

Votre amie Dédée

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# Postato sabato 24 gennaio 2009 04:52

Modificato domenica 24 maggio 2009 08:26

Mon portrait dessiné par Dédé

Mon portrait dessiné par Dédé
Ce portrait a été dessiné par mon ami Dédé, et qui m'a été offert par lui même, il y a un peu plus d'un an.
Merci mon Dédé pour ce portrait


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# Postato sabato 24 gennaio 2009 09:36

Modificato sabato 23 maggio 2009 12:57

Recueil, sur mon passé. Préface

Je vais vous conter page par page ce que j'ai vécu, de ma naissance à aujoud'hui. Avec mes propres expressions, et mes maladresses, veuillez me pardonner pour les fautes que j'aurais pu oublier dans ce petit recueil. J'ai fait cela car mon ami Dédé, m'en a donné l'idée. Après avoir longtemps réfléchi, je prends donc mon courage à deux mains, je m'exécute

# Postato lunedì 26 gennaio 2009 05:22

Modificato lunedì 16 febbraio 2009 05:41

Recueil, sur mon passé page 1

Recueil, sur mon passé        page 1
Ce journal est un petit hommage, à mes chers parents.

On est en 1935
Je vois le jour le 11 mars 1935, à la maternité de La Grave à Toulouse. Déjà les premiers ennuis commençaient. Un accouchement difficile pour ma maman, puisque il a fallu pour cet accouchement, utiliser les forceps. En arrivant sur cette terre, je ne me doutais pas, ce que l'avenir allait me réserver. Je ne me souviens pas très bien de la période de ma petite enfance. Ma mère m'en a très peu parlé, et de mon père, je n'ai pas de souvenir précis. La seule chose que je sais, c'est que mon papa était plâtrier de métier. j'ai lu cela sur le livret de famille, cela Maman me l'avait déjà dit. Papa a fait son service militaire dans les chasseurs alpins, et qu'il décédait trois ans après ma naissance, d'une tuberculose. Ma maman se trouvait donc veuve, sans travail, et sans ressource, avec le bébé que j'étais. Elle avait beaucoup de difficultés financières. Elle avait donc décidé, de me placer à l'orphelinat en attendant peut-être des jours meilleurs. Cela se passait en 1938. J'avais très certainement beaucoup pleuré, quand maman m'avait laissée dans ce milieu hostile et froid, sans amour maternel et loin du cocon familial. J'avais à peine trois ans, je n'avais donc pas réalisé tout de suite ce qu'il m'arrivait, ce n'est que bien plus tard, que je réalisais cela. Au bout de quelques mois, je pensais, qu'elle m'avait abandonnée à jamais.
- Je disais :
-« je veux Maman !...»
Je ne sais pas ce que me répondaient les s½urs. Je ne voulais, que ma Maman. Que se passait-il, dans cette petite tête d'enfant ? Je ne comprenais pas pourquoi maman avait agi de la sorte. Mais avec le recul, je comprenais maintenant pourquoi...


à suivre

Page 1

# Postato lunedì 26 gennaio 2009 05:30

Modificato martedì 17 febbraio 2009 04:16

Recueil, sur mon passé page 2

Recueil, sur mon passé  page 2
, Je ne comprenais pas pourquoi ma maman agissait de la ça avec moi. J'étais bien avec elle et mon Papa. Quant à lui, je ne le voyais jamais. Et pour cause !... Il était décédé, depuis un bon moment déjà. C'est pour cela, qu'elle avait décidé de me mettre en pension. Sûrement que les temps étaient bien trop durs pour elle, et le fait d'avoir une petite fille en bas âge, n'arrangeait pas sa situation. C'est pour ça également, qu'elle a été obligé de se séparer de l'unique enfant qu'elle avait. En avait-elle seulement le choix ? Pourtant, j'avais des grands–parents, étaient-ils dans la gêne ? Ou bien Maman ne voulait-elle pas me laisser avec eux ? Pour quelle raison ?Je ne le saurai certainement jamais, car au moment où j'écris ce journal, ils sont tous décédés, je reste seule, avec mon chagrin et les mauvais souvenirs. Donc, me voila en pension, chez les s½urs, au Port st Sauveur à Toulouse. Les soeurs n'étaient pas très tendres avec nous. Il ne fallait pas s'attendre, à des paroles très douces de leurs parts, et encore moins à des petits gestes affectueux et de la tendresse. Il n'y avait que dieu qui comptait, les enfants eux passaient, au second plans. Je me souviens, qu'elles me tapaient sur les fesses, avec un battoir à linge(1), quand je faisais pipi au lit. J'en garde d'ailleurs un très mauvais souvenir, cela aussi est gravé dans ma mémoire. Le temps passait, et je grandissais. En 1939 la guerre était déclarée. En 1940 j'avais cinq ans, je me souviens, que les s½urs avaient fait creuser une tranchée dans la cour du pensionnat, heureusement que cette tranchée était grande. Quand la D. C. A(2) a commencé à tirer, les s½urs nous faisaient aller dans cette tranchée, ou nous étions toutes à l'abri les unes serrées contre les autres, nous avions très peur, et si j'ai gardé cet épisode en mémoire, c'est que cela nous avait vraiment choquées.

(1) Battoir à linge : Pour les jeunes d'aujourd'hui cet instrument qui est pratiquement inconnu de nos jours, servait à battre le linge pour en faire sortir la saleté. C'est un genre de grosse raquette en bois

(2) D.C.A défense contre les aéronefs

# Postato martedì 27 gennaio 2009 05:33

Modificato lunedì 05 ottobre 2009 12:57

reueil sur mon passé page 3

De ma petite enfance, je ne sais pas, si je dois dire merci à ces s½urs, car la seule chose qu'elles ont fait de bien, c'est de m'avoir rendue à mes parents, saine et sauve. Je veux oublier ces passages noirs de ma vie d'enfant, qui sont également pour mes parents très sombres, je connaitrai que bien plus tard et en détail, tout ce que mes parents ont vécu, car ils me l'ont raconté quelques années après. En 1942 j'avais sept ans, les s½urs m'ont fait faire la communion privée, j'avais une couronne blanche sur la tête, Les offices n'en finissaient pas, c'est ce qui nous embêtaient le plus. Les s½urs chantaient et nous, il nous tardait que toute cette cérémonie soit finie, la faim, nous tiraillait l'estomac, car il fallait être à jeun pour communier. C'était la première fois que je communiais, elles nous avaient recommandé de ne pas toucher l'hostie avec les dents, ni avec les doigts, j'étais très embarrassée avec cette hostie qui collait dans mon palais, je la faisais tourner dans tous les sens, pour qu'elle se ramollisse, et quand elle se collait, et cela arrivait souvent, j'étais bien ennuyée de ne pas pouvoir l'avaler. Après bien des efforts, j'y arrivais enfin. Si je racontais cela aujourd'hui, on ne me croirait pas, et pourtant !... c'est la pure vérité. De nos jours on a plus besoin d'être à jeun pour communier, en suite on peut croquer l'hostie, alors qu'à l'époque cela était formellement interdit.
On nous disait que c'était le bon dieu, que nous avions dans la bouche.
Pour le petit déjeuner nous avions du pain trempé dans de l'eau chaude, avec quelques oignons qui flottaient, c'était servi dans des assiettes en aluminium, et les filles qui faisaient les difficiles restaient à table, jusqu'à ce qu'elles mangent ce breuvage. Cela m'a appris à ne pas être trop regardante et manger les aliments qu'on nous donnait, et à ne même pas laisser un petit croûton de pain à la fin d'un repas. Elles étaient très strictes, laisser un croûton de pain était interdit et c'était impoli.


# Postato mercoledì 28 gennaio 2009 01:39

Modificato sabato 23 maggio 2009 12:52

recueil, sur mon passé page 4.

C'est pour ça, qu'il m'arrive encore aujourd'hui, de manger le pain restant, quand mon repas est fini, pour ne pas faire voir, que je suis une personne mal élevée.

Tout se passait en silence, nous n'entendions que ça: "silence dans les rangs" que se soit au dortoir, au réfectoire, à la chapelle, ou en classe, tout ce faisait en silence. Nous n'avions le droit de parler que pendant les récréations, cela était trois fois par jour. Pendant les récréations, je restais seule dans mon petit coin, avec une aiguille, du fil et des chiffons, à confectionner des poupées, que je créais et qui sortaient tout droit de mon imagination, parfois une camarade venait me voir.
-Elle me disait:
-"que fais-tu ?"
-Je répondais d'une voix timide:
-"je m'amuse"
Puis elle repartait aussitôt. Il faut dire, que je ne communiquais pas beaucoup. Pourquoi ? Mon tempérament timide et réservé sûrement. Peut être le fait que je n'avais, ni frère, ni s½ur y faisait aussi beaucoup. D'après maman j'étais une enfant très sage, elle m'asseyait sur ma chaise haute, et je pouvais y rester des heures sans broncher. Je me souviens un jour, j'étais en classe, et j'étais punie. Pour quelle raison ? je ne sais plus. il y avait une s½ur en civil, toute de noir vêtue, qui portait un béret sur la tête, et une paire de ciseaux pendue à la ceinture. Elle s'en était servie, pour me frapper sur la tête, en prenant ces ciseaux par leurs extrémités. J'avais peut être six ans. je n'avais pas fait grand-chose, sûrement car je n'avais pas l'habitude d'être punie souvent. J'avais un tempérament docile et j'étais obéissante, mais elles étaient comme ça, avec parfois des gestes violents
Le temps s'écoulait lentement, trop lentement peut-être à mon goût. J'attendais maman, avec une grande impatience, je voulais la voir, coûte que coûte, pour lui faire des bisous, et aussi lui dire que je l'aimais. J'attendais impatiemment sa venue, je comprenais un tout petit peu mieux maintenant, que ce n'était pas facile pour elle, chaque jour. Je sais qu'elle pensait souvent à moi, ça c'est sûr. Je la voulais pour moi seule, car elle était d'abord à moi. C'est très important l'amour maternel, surtout quand on est petite, et j'en manquais vraiment beaucoup de cet amour maternel. Le temps perdu dans ce domaine, ne se rattrapera jamais et c'est vrai que cet amour là, je n'ai jamais pu le rattraper. Quand elle venait me voir, ma joie était immense et quand elle partait et qu'il me fallait revenir dans ce milieu hostile, et qui n'était pas le mien, c'était l'enfer.
Nous arrivions à Noël, c'était une grande fête pour l'église, et pour les enfants que nous étions, cela ne changeait pas grand-chose, à part un repas amélioré, surtout le petit déjeuner. Nous avions droit au chocolat au lait et à du pain beurré, c'était un vrai régal pour nous, à côté de ce déjeuner quotidien, cela nous changeait, mais il fallait toujours obéir aux ordres, toujours très stricts.

# Postato giovedì 29 gennaio 2009 04:31

Modificato martedì 17 febbraio 2009 11:41

recueil,sur mon passé page 5

Il fallait toujours obéir aux ordres très stricts. Le soir du réveillon, nous allions à la messe de minuit, après cette messe nous avions droit à une orange,et à un bol de café au lait, puis nous devions aller au lit, toujours en silence. Le lendemain matin à nouveaux la messe. Il fallait être à jeun, dans une église très peu chauffée, c'est à cause de ça que beaucoup d'entre nous, étions malades. Nous avions très froid et, l'estomac vide, nous commencions à devenir très pâles, et nous étions souvent prises de malaises, et nous tombions en hypothermie. Je faisais partir de ces enfants fragiles. On nous mettait au lit, en attendant que cela passe, et c'était souvent que cet état de fait se produisait. Les s½urs étaient insensibles à cela.
Enfin maman venait me voir de plus en plus souvent, et pour me porter des friandises. Quelle joie de la revoir. Elle me parlait souvent d'un Monsieur, mais je ne comprenais pas très bien ce qu'elle voulait me dire, j'étais trop petite, et aussi n'a-t-elle pas trop insisté non plus. Quand elle m'a quittée, je pleurais les s½urs me disaient :
- «pourquoi pleures-tu ?»
Je répondais:
- «je veux ma maman»
elles me répondaient:
- «tu sais très bien que, si ta maman t'a placée ici, c'est qu'elle ne peut pas s'occuper de toi ?»
Allez faire comprendre à une petite fille, que sa maman ne peut pas la garder. A cette époque là, on ne parlait pas aux enfants, comme on le fait maintenant. On ne leurs expliquait rien, tandis qu'aujourd'hui c'est différent, on leurs parles dès qu'ils sont nées. C'est pour ça qu'ils sont plus éveillés, de plus vivant en communauté et avec des personnes étrangères à la famille, ici c'était l'horreur.
J'attendais patiemment la venue de ma maman. Les jours passaient, et elle me manquait vraiment beaucoup, c'était certain.
En 1945, j'avais dix ans un jour, une s½ur me dit :
Un monsieur demande après toi et voudrait te parler, en me désignant un homme qui ce trouvait dans une pièce voisine faisant fonction de parloir.
Il s'avançait doucement, et se penchait vers moi et me dit:
- «je suis ton parrain !.. Un frère à ta maman, Je m'appelle René»
Il me disait, qu'il revenait de la guerre, Il y avait une s½ur avec moi pourquoi ? Je pense, qu'elle lui faisait les yeux doux, il faut reconnaître, que c'était un beau garçon, et je doute que cette s½ur soit restée dans les ordres. Il était grand, brun et les cheveux ondulés, tout comme l'était ma Maman. Il me disait, qu'il me portait des gâteaux secs de l'armée, que je partageais, plus tard avec mes camarades. Ils étaient bons, mais très gros et très durs, il y en avait un plein sac.
Mon parrain est venu me voir une ou deux fois, puis il n'est plus jamais plus revenu. Avait-il d'autres occupations dans sa vie ? A l'époque, il n'était pas marié, j'apprendrai beaucoup plus tard, par mes parents, le genre de personnage qu'il était.
Un jour que maman venait me voir, je lui disais que son frère René, qui était mon parrain, était venu. Elle n'avait rien dit du personnage lui même, à ce moment là. Mais je comprenais qu'elle n'appréciait pas trop cette visite. Elle me reparlait souvent d'un monsieur qu'elle avait connu, mais elle n'osait pas trop s'étendre sur le sujet, un peu comme si elle voulait se justifier de quelque chose.
je lui demandais :
-«Qui était ce monsieur, dont tu me parles souvent maman? ».
Elle me dit:
-«Ce monsieur s'appelle Jean»
Elle m'expliquait, qu'elle avait l'intention de refaire sa vie, et qu'elle envisageait de vivre avec lui, et qu'elle me prendrait peut-être avec elle un jour, dès qu'elle le pourrait. J'étais toute heureuse à cette idée, et j'attendais avec une grande impatience ce jour, où j'allais peut-être enfin avoir, une vraie famille.
Le soir avant de m'endormir, je réfléchissais à ce que maman m'avait dit, durant cette visite. Je savais maintenant que je n'avais plus mon véritable Papa, et qu'il était décédé. Je pensais qu'à ce monsieur, qui s'appelait Jean, et qui pourrait peut-être, me redonner un peu d'affection, celle d'un père qui me manquait vraiment.
Quand maman est revenue me voir, je l'interrogeais à nouveau, avec quelques questions sur ce monsieur Jean, je lui demandais de me décrire cet homme, qui avait su la transformer au point de la voir vraiment heureuse maintenant. Elle me disait, qu'il était très gentil, et qu'il ne demandait qu'à me connaître. Je ne sais pas si maman en avait parlé aux s½urs, sûrement !... Mais à partir de ce moment là, elles filtraient toutes les visites, et elles n'ont jamais voulu, que ce monsieur Jean vienne me voir, à croire qu'il était le diable en personne. Elles ne lui autorisaient même pas, de mettre les pieds dans cette communauté, et la plus forte raison, de passer une journée avec moi. Elles étaient vraiment très dures, et pourtant ce monsieur Jean, allait devenir mon père adoptif. C'était un homme comme il faut, c'était un brave homme.

# Postato domenica 01 febbraio 2009 12:06

Modificato sabato 23 maggio 2009 12:47

Recueil, sur mon passé page 6

. Chaque fois qu'elle venait me voir, il disait à maman :
-« tu feras un gros bisou à notre petite Dédée »
Je ne réalisais même pas à six ans, les gentilles attentions que m'apportait Jean, mon futur papa. J'étais pourtant adolescente, mais je n'étais pas habituée à ce que l'ont me dise des mots tendres et gentils. Même ma maman ne m'en disait jamais, ce n'est pas de sa faute. Elle n'avait jamais, elle non plus su ce qu'étaient les câlins et les paroles douces. Mes grands-parents ne l'avaient jamais prise dans leurs bras, jamais ils ne l'avaient embrassée.
Elle n'allait jamais à l'école, et pourtant, elle était la seule fille de la famille, avec deux garçons pauvre maman !...elle n'avait jamais été vraiment gâtée par ces parents. Elle n'avait connu que des coups, et les brimades que son père lui faisait subir, il était violent et son épouse était une femme soumise, qui avait peut être peur de lui ? Peut-être était-il certainement travailleur ? Mais pas sentimental du tout. Elle se souvenait, d'avoir reçu des coups de ceinturon, mais de ma grand-mère, elle ne m'en a jamais parlée. Je ne sais pas si elle était douce avec elle, je préférais tout ignorer et préférais être discrète sur ce point. Pourtant j'aurais bien voulu, qu'elle me parle de ma grand-mère. J'aurais aimé savoir beaucoup de choses, au sujet de mes grand parents maternel, mais elle ne l'a jamais fait. Je respectais sa décision et son silence.
Après leurs décès, maman et ces frères ont faits leur chemin séparément. Maman était l'ainée et était placée chez une personne qu'on lui disait être sa tante, mais qu'elle ne connaissait pas, ni même qu'elle n'avait jamais vue, donc elle n'a jamais su, si c'était vraiment sa vraie tante qui demeurait à Marseille.Et là !...Son calvaire à continué. Elle l'était menée à la baguette, elle l'envoyait sur les marchés avec un grand sac vide, pour y ramasser les déchets de légumes que les marchands laissaient. Ces légumes étaient soit disant pour les bêtes, et si ce sac n'était pas plein à midi, elle était privée de manger. Pauvre maman ! Elle avait vraiment souffert dans sa petite enfance et dans son adolescence.
Son second Frère s'appelait jean, comme mon père adoptif.

# Postato mercoledì 04 febbraio 2009 07:14

Modificato sabato 23 maggio 2009 12:46

Retour vers mon passé page 7

Mon futur papa adoptif

Je ne réalisais même pas à six ans, les gentilles attentions que m'apportait ce Monsieur qui s'appelait Jean, et qui allait être mon futur papa adoptif. J'étais pourtant adolescente, mais je n'étais pas habituée à ce que l'on me dise des mots tendres et gentils. Même ma maman ne m'en disait jamais, ce n'est pas de sa faute, elle n'avait jamais, elle non plus su ce qu'étaient les câlins et les douces paroles. Ses parents ne l'ont jamais prise dans leurs bras, jamais ils ne l'ont embrassée.
Elle n'allait jamais à l'école, et pourtant, elle était la seule fille de la famille, avec deux frères. Pauvre maman !...elle n'avait jamais été vraiment gâtée par ces parents. Elle n'avait connu que des coups, et les brimades, que son père lui faisait subir, il était violent et son épouse était une femme soumise, qui avait peut être peur de lui.Maman avait elle aussi de son père. Peut-être était-il certainement travailleur ? Mais pas sentimental du tout. Elle se souvenait, d'avoir reçu des coups de ceinturon, mais de sa mère, elle ne m'en a jamais parlée. Je ne sais pas si elle était douce avec elle, je préférais tout ignorer et être discrète sur ce point. Pourtant j'aurais bien voulu, qu'elle me parle de ma grand-mère. J'aurais aimé savoir beaucoup de choses, au sujet de mes grands parents maternels, mais elle ne l'a jamais fait. Je respectais sa décision et son silence à ce sujet.
Après le décès de mes grands-parents, maman et ces frères ont fait leur chemin séparément. Maman était l'ainée et était placée chez une personne que l'on disait être sa tante, et qu'elle n'avait jamais vue, donc elle n'a jamais su si c'était vraiment sa vraie tante qui demeurait à Marseille, et là, son calvaire à continué. Elle l'était menée à la baguette, cette tante l'envoyait sur les marchés avec un grand sac vide pour y ramasser les déchets de légumes qu'avaient laissés les marchands, et cette récolte servait à nourrir les bêtes, si le sac n'était pas plein à midi, on la privait de manger. Pauvre maman !... Elle a vraiment souffert dans sa petite enfance, et dans son adolescence. Mon second oncle s'appelait jean, il était parti en Algérie, pourquoi ? Alors qu'au départ ils étaient d'origine Espagnole, ils c'était marié et il avait eu six enfants. Mon oncle Jean était chauffeur de poids lourd, et on autre oncle s'appelait René était mon parrain. Il a été placé chez les frères en pension. c'est lui qui a était le moins malheureux il était cordonnier de métier, maman et sont frère jean ont vraiment su ce que c'était que galérer et maman, trouvait encore le moyen de lui envoyer de l'argent de temps en temps, je disais plus haut que maman n'as jamais était à l'école, mais je pense que mon oncle Jean non plus. Quand on avait des nouvelles, ce sont les enfants qui nous écrivaient puis ils se sont perdu de vue, c'est maman avec mon père adoptif qui avaient fait les recherches, mon père a écrit à la marie D'Alger pour le retrouver, maman avait de la peine car elle savait qu'elle avait un frère, qui avait quitté la France, qui était peut être loin ? En Algérie, Mais sans aucune nouvelle de lui, elle voulait savoir ce qu'il était devenu. Quand ils ont su ou il était, exactement, et pour être précise il était à Oran, ils sont partis tous les deux par bateau, car elle voulait voir à tout prix son frère. J'imagine les retrouvailles !,,, .J'ai su bien plus tard que maman avait été malade sur le bateau, et mon père lui non. Il se baladait d'un coté et de l'autre et en a même profité, pour visiter le bateau, d'après mon père, c'était un très beau bateau. Il s'appelait, (l'Air Mensour) quant à Maman, elle était trop occupée par ces malaises.
Il y avait des militaires qui lui disaient :
-« il faut manger madame, pour ne pas être malade »
Elle répondait :
-« il faut pouvoir !... »

# Postato domenica 08 febbraio 2009 06:42

Modificato sabato 23 maggio 2009 12:45